ECMW 2016 - Jour 4

Jour quatre et jour final de la ECMW. BRBR a eu ben du fun pis a vu des groupes cool qui trippent autant sur Serge Fiori que sur Rage Against The Machine. En attendant, le sommeil se fait attendre à Sydney.

09h

Le chauffeur de ma navette me jase de sa soirée d'hier. Il a ben trippé sur la scène émergente à la Legion. J'ai le goût de lui demander s'il accepte de devenir mon père. Bravo, chauffeur de navette.

10h08

L'harmonica le matin, c'est non. Souhaitons que ce groupe obtienne une des vitrines australiennes tant convoitées afin de nous éviter ce supplice dans la région de nouveau.

16h57

Les choses se passent, les poignées de main s'échangent et les musiciens reprennent vie. Mon ordi soupe dans un restaurant avec celui de Jonah Haché.

20h

Après un powernap digne des plus grands somnoleurs de l'histoire du dodo, les choses se passent à la Legion de nouveau. La Néo-Écossaise Laurenn Marchand ouvre la soirée avec son folk rock aux nombreuses qualités écrites. Pour la petite histoire, l'auteur de ces lignes a participé à un programme de mentorat au courant de la ECMW avec Marchand, pis le vétéran était bien ému de la voir avec autant d'aisance sur scène.

Laurenn Marchand en vitrine

20h30

Fort de sa victoire, Joey Robin Haché offre une vitrine en duo avec Guillaume Arsenault. Nous sommes gâtés par son nouveau matériel plus rock et par le superbe travail de textures sonores qui résonnent jusqu'à la cantine de la Legion. On doit à Haché un nouveau prix, celui de la meilleure introduction de la fin de semaine

« Here's a song about Nigadoo, where it's fucking boring. »

Joey Robin Haché en vitrine

Bravo, Joey.

21h

Y'a un band qui joue un reel néo-trad pis finalement, c'est cool les violons d'Acadie.

21h30

Les Néo-Écossais de Cy livrent leur folk rock progressif, comme si Harmonium habitaient dans la même commune que Beausoleil Broussard. En plus du haut niveau technique à l'intérieur duquel les membres du groupe opèrent, on retiendra un savant hommage au Bluefin Motel de Meteghan inséré dans une de leurs tounes.

Cy en vitrine

22h

Reeny Smith et son groupe viennent de monter l'intensité de la Legion d'un cran avec un soul bien senti, où la présence scénique de cette dernière s'allie au dynamisme du bassiste. C'est peut-être le meilleur groupe que j'ai vu en fin de semaine. Notons que le calibre de la Legion est pas mal plus élevé qu'hier itou.

Reeney Smith en vitrine

23h

J'attrape quelques tounes de Sorrey, cool groupe de pop électro de l'Île-du-Prince-Édouard, avant de partir à la recherche de bouffe avec un des gars de Kill Chicago. Y'a rien d'ouvert au centre-ville à part le Subway pis, je regrette amèrement de ne pas avoir amené mon coupon-rabais remis lors du premier jour.

Sorrey en vitrine

23h30

Like A Motorcycle est sur la scène rock, dans un espace beaucoup trop grand pour apprécier le groupe à sa pleine valeur. La bassiste mérite le prix du meilleur t-shirt de la fin de semaine, grâce à son gaminet à l'effigie du mot « Fuck ».

Like A Motorcycle en vitrine

00h00

Grand habitué de la ECMW, The Motorleague n'a aucun problème à occuper la scène rock.

The Motorleague en vitrine

Bravo, The Motorleague.

00h19

Les gars de Kill Chicago arrivent en un morceau à la Legion pour leur vitrine.

Les quatre gars de Kill Chicago, trop contents d'être à la Legion

Bravo, Kill Chicago.

01h

Les choses se passent durant la vitrine de Kill Chicago, quatuor qui trippe sur le bus pis le punk pour faire de bonnes tounes. C'est cool pis ce sont des hometown sweethearts, ça fait que j'ai le sourire su'a face.

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01h30

Ouroboros monte sur scène avec une section de cuivres et un batteur. Je n'ai aucune idée à quoi m'attendre, mais leur approche rock se joint aisément aux techniques jazz et klezmer du groupe.

01h46

Ouroboros joue un cover instrumental de Killing In The Name Of de Rage Against The Machine. La foule chante spontanément les bouttes clés de la toune.

La finale, avec son légendaire « Fuck you I won't do what you tell me, » me rappelle comment c'était cool le secondaire 1.

02h07

Neon Dreams joue un cover de Seven Nation Army au Capri Club. Les stroboscopes se font aller à l'intérieur du bar rempli à pleine capacité.

Neon Dreams en vitrine au Capri Cabaret

Une foule en file au Capri Cabaret

Le line-up au Cabri Cabaret, digne des grandes villes canadiennes.

02h22

La gang d'amis se sépare en deux pour trouver de la pizza. Mission accomplie. Je retourne à l'hôtel avec Kill Chicago. Les choses se passeront au courant de la nuit, même s'il est grand temps de rentrer à la maison, parce que toute bonne chose à une fin.

Bravo Sydney.